Une politique de rupture pour une ville en transition

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Tribune RM #134

Septembre 2018

Le dérèglement climatique est en marche. La perte de biodiversité n’est plus une fiction, impactant dramatiquement le fonctionnement et la stabilité des écosystèmes. Développer une stratégie de résilience locale, c’est donc opter pour une politique d’anticipation et d’adaptation et pas seulement d’accompagnement des évolutions.

Nous, élu-e-s écologistes, pensons qu’il est plus que nécessaire d’accélérer les transitions énergétiques et sociétales !

Parce que le territoire de notre ville, comme celui de la métropole, n’est pas extensible, c’est obligatoirement restreindre la voiture en ville, et la restreindre de façon drastique. Pour enrayer l’enchaînement infernal qui s’annonce, il s’agit de freiner cet accroissement du trafic automobile afin de lutter contre les sources de pollution de l’air et de réchauffement climatique.

Dans ce sens, nous devons poursuivre nos efforts vers un futur durable et désirable, en promouvant davantage la réduction de la consommation énergétique ainsi que le développement des énergies renouvelables au détriment des énergies fossiles.

Nous pouvons par exemple envisager qu’une copropriété puisse intégrer dans ses charges communes, la gestion d’une flotte automobile, réduisant ainsi le nombre de véhicules en stationnement et sur la route.

Face à ces enjeux, nous avons deux choix : soit avoir une politique d’accompagnement d’une évolution qui nous dépasse et que nous subissons, soit avoir une politique de rupture, innovante et attrayante.